Kontakt 4, le sampler qui ne craint rien

Tests - Native Instruments Kontakt 4


Tester Kontakt 4. En voilà une tâche compliquée. Ce logiciel est assez monstrueux, on ne sait pas trop par quel bout le prendre pour le décortiquer. Alors on se dit qu'on va déjà lire le manuel. Plus de 300 pages et encore 100 pages pour le détail de la librairie livrée avec. Hum.

On lit quasiment tout parce qu'on est un testeur consciencieux, j'avoue, j'ai sauté un ou deux chapitres, j'y reviendrai. Mais on n'est pas plus avancé. On ne sait toujours pas par où commencer. On essaye alors de faire un morceau avec, ah ouais cool, c'est pas con comme idée, c'est un peu plus original comme test. Oui mais non. En faisant ça, on utilise 10% des capacités du soft, encore fausse route. Alors on se met devant son écran 24 pouces (le testeur se doit de dépasser les 22 pouces), Kontakt à droite, Word à gauche. On regarde la page blanche, perplexe. On va se coucher. Le lendemain matin, on se lève plus tôt, ce coup-ci c'est bon, on a même enregistré un fichier vierge "test kontakt" dans Word, la motivation est là, on est au taquet, rien ne peut nous arriver ! Le téléphone sonne, ma mère, bizarrement, j'ai plein de trucs à raconter. On raccroche et bêtement on oublie ce qu'on était en train de faire, c'est balot ! Le lendem... Comment ça c'est pas le sujet ? Bah allez y vous ! Vous n'avez qu'à le faire ce test !

Vous avez vu le film Cube ? Et bien c'est pareil, à chaque clic, chaque changement de page, d'onglet, on est pétrifié, on se demande ce qui nous attend derrière la porte. Alors on angoisse, on n'ose même plus l'ouvrir de peur de découvrir de nouvelles fonctions "Nan, il fait ça aussi ?" mais on est professionnel et dans le domaine du test MAO, ce mot se doit de ne pas être galvaudé alors j'y vais, droit devant, je ne me retourne plus, je fonce tel un macabruti le jour de l'ouverture d'un applestore, plus rien ne peut m'atteindre et la bouteille de coca zéro est là en cas de besoin. Suivez-moi !

N'y allons pas par quatre chemins, ce soft associé à un séquenceur basique - voire même à un 4 pistes à cassettes - peut suffire à faire une production de A à Z. Bien sûr, il faudrait être taré pour faire ça mais c'est pour poser un peu les possibilités du logiciel. Kontakt 4, c'est donc un sampler soft associé à une énooooorme librairie pouvant être utilisée dans à peu près tous les genres musicaux. Comme son nom l'indique, c'est la 4ème version du logiciel. Pour faire un test lisible, je ne peux pas faire comme si le soft était tout nouveau et parler de tout (c'est rigoureusement impossible, le manuel qui ne fait que décrire le fonctionnement fait 316 pages), d'un autre côté, ne parler que des nouveautés rendraient ce test intéressant uniquement pour un petit nombre de personnes donc je vais tenter de faire le funambule. Merci de ne pas me jeter de tomates avant que je sois arrivé sur la plateforme opposée. Sachez juste que toutes les fonctions de base d'un bon sampler, Kontakt les fait sans problème. Mais regardons un peu comment le soft s'articule.


Présentation :


Basiquement, votre fenêtre va se diviser en deux. A gauche, une sorte de super navigateur et à droite tout ce qui va concerner l'édition et la manipulation des samples, avec en particulier ce que Kontakt appelle le rack. Si je parle de super navigateur, c'est parce que comme il est de bon ton aujourd'hui dans les banques de samples, on trouve des moyens bien plus efficaces qu'un simple "browser" d'OS. Même si l'on trouve un navigateur de ce type (onglet files, l'onglet libraries ne présentant que vraiment peu d'intérêt), c'est l'onglet database qui apporte un vrai plus à la navigation. Kontakt possède plusieurs niveaux de sauvegardes de vos travaux ; le plus simple, l'"instrument" - un lead de synthé par exemple - puis la bank, un instrument par numéro de program change et enfin le multi, une bank par canal midi. Kontakt proposant 4 port midi, un multi peut donc comporter 4 x 16 x 128 = 8192 instruments.

Pour s'y retrouver, Native Instruments a donc mis en place un très efficace système tout à fait similaire aux tags que l'on retrouve sur les fichiers mp3. Chaque instrument, bank ou multi peut posséder tout un tas de tags, et même de sous-tags permettant une recherche rapide et pertinente. Bien sûr toute la librairie livrée est parfaitement taggée mais chaque élément créé par vos soins pourra bénéficer de ce système - vous pouvez même créer vos propres catégories - et c'est tout sauf du luxe quand on a des bibliothèques aussi grosses. Là, en 3 clics on peut accéder au son de piano qui nous intéresse ou au son de basse que l'on a l'habitude d'utiliser.

Toujours du côté navigateur, l'onglet monitor permet de voir rapidement le squelette de l'instrument, la bank ou le multi que l'on a ouvert, ce qui peut être très pratique quand on arrive dans des configurations complexes. L'onglet module permet de détailler les effets ainsi que de les envoyer par simple glisser/déposer sur l'instrument voulu. Enfin, l'onglet auto est un des deux moyens (pas le plus pratique) d'utiliser le MIDI Learn. Pour parler rapidement du MIDI Learn sous Kontakt 4, il est très intuitif. Clic droit sur un paramètre dans le rack puis vous bougez le slider/potentiomètre/bouton que vous voulez associer à ce paramètre.

A noter que Kontakt est hyper open comme gars. On peut lui faire manger à peu près tout ce que l'on veut comme type de sample, il prend. Et avec les paramètres qui vont avec (sur les rex par exemple) ! Je n'ai relevé comme oubli notable que le S.A.G.E. de spectrasonics qui commence tout de même à bien se développer.

En bas à droite de la fenêtre, on trouve l'Info Panel qui donne... des infos sur une fonction lorsqu'on la survole avec la souris, comme une sorte d'info-bulle toujours située au même endroit.

Mais la droite c'est surtout le siège de tout ce qui va être édition. C'est aussi là que l'on gérera les paramètres des différentes sorties de kontakt (sorties physiques ou pistes de votre séquenceur).

Allons y donc gaiement pour nous griller les neurones dans cette partie.


Le sampler :


Honnêtement, j'ai beau chercher, à part des trucs de science fiction, je ne vois pas ce qu'il manque vraiment à Kontakt. Il sait tout faire avec des samples. Cela ne veut pas pour autant dire qu'il fait tout bien.

Au commencement était le sample, peut importe l'endroit d'où il vient, il est la base de la création d'un instrument. Vous pouvez, dans kontakt, l'utiliser de plusieurs manières. Première possibilité, vous le "mappez" avec d'autres de ses copains : vous le disposez de manière à l'associer à une note (ou ensemble de notes) MIDI ainsi qu'à des plages de vélocités (on peut très bien ne mettre qu'une plage de vélocité bien sûr). Vous pouvez superposer des zones de mapping, Kontakt fera alors un mix des deux samples avec un dosage de chaque zone en fonction de l'éloignement avec le centre des deux zones concernées.

Mais une des grandes nouveautés de Kontakt 4 est l'AET pour Authentic Expression Technology. Concrètement, plutôt que de se contenter de faire un simple mix des deux samples des deux zones, Kontakt va effectuer un véritable morphing entre les deux en se basant sur les fréquences des deux samples. C'est rudement efficace voire même réellement impressionnant. Cela permet de passer de manière bien plus progressive et réaliste (et de gommer quasi définitivement la notion de palier) d'une manière de jouer à une autre sur un instrument acoustique par exemple (trompette avec ou sans sourdine). Et cela va même bien plus loin.

L'AET n'est pas seulement applicable sur les paramètres de vélocité et de hauteur mais sur n'importe quel Control Change MIDI. En pratique, cela permet les choses les plus audacieuses aux sounds designers. Si vous associez par exemple un filtre AET à la molette d'expression, vous pouvez ensuite choisir quel sample sera joué en fonction de la valeur envoyée par cette molette sachant qu'il n'y aura jamais de palier et que tout restera fluide à l'oreille. A vous ainsi un son qui commence sur une attaque de piano pour se continuer sur le "aaah" d'un chœur avant de se terminer sur une Les Paul distordue ! C'est à la fois très fun et très puissant. Mais plutôt qu'un long discours, je vous mets ici la vidéo de présentation de cette technologie. Je me le permets parce que pour le coup, même si c'est une vidéo de promo, je peux vous assurer que dans les faits, cela fonctionne pareil et aussi bien :

C'est beau hein ? Attention tout de même à la charge CPU qui peut très vite monter avec cette fonction.

Bref, je viens de vous présenter le mapping et ce qu'il permettait mais ce n'est qu'une des possibilités d'utilisation des samples par kontakt.

A partir d'un simple échantillon - une boucle percussive par exemple -, Kontakt peut lui même avec différents degrés d'automatisation mapper le sample. Il peut par exemple découper votre samples en tranches, ou "slices" en VO, de plusieurs manières, soit de manière basique avec des samples de durées égales mais aussi avec une analyse des transitoires pour distinguer plus clairement chacun des éléments, surtout dans le cas d'une boucle jouée par un batteur dont le groove - voulu ou non - ne permet pas d'isoler facilement les éléments avec la première méthode. Vous pouvez donc très facilement avec le mode Beat Machine, vraiment simple à utiliser, réutiliser les éléments d'une boucle à l'aide d'un clavier MIDI ou de pads.

Bien sûr si vous souhaiter garder la boucle telle quelle, c'est également possible, Kontakt est tout à fait capable d'en détecter le tempo et d'adapter celui-ci au tempo de votre morceau. C'est le travail de la Time Machine et elle bosse bien ! Pour tous ces modes, Kontakt utilise des algorithmes de pitch-shifting et de time-stretching de très bonne qualité. On n'atteint pas les sommets de Melodyne mais on est au niveau de la fonction Variaudio de cubase 5, pour situer. Du très bon donc. Et si l'éditeur audio de Kontakt ne vous suffit pas, sachez que vous pouvez définir un éditeur audio externe que Kontakt lancera lors de l'édition d'échantillons.

Une fois que vous avez votre bel instrument, il est temps de lui appliquer tout un tas de traitements de choc et là aussi Kontakt est bien pourvu. Je n'ai pas compté le nombre d'effets disponibles mais ils sont très nombreux et couvrent tout le panel de ce qu'on peut attendre d'un multi-effets et même plus, comme par exemple une révebe à convolution. Leur qualité est dans l'ensemble très bonne. Mention spéciale aux filtres qui, s'ils ne brillent pas par une personnalité exacerbée, sont extrèmement nombreux et permettent de gérer toutes les situations. Peu de filtres logiciels sont aussi puissants. La réverbe à convolution n'atteint pas la qualité de l'extraordinaire REVerence de Cubase 5 mais reste d'excellente facture et suffira dans 99% des situations. C'est plutôt dans les simulations d'amplis que j'aurai de vrais regrets. Pour le coup, elles ne remplaceront pas des applications dédiées. Pareil pour le délai qui est carrément très limité, heureusement que l'on a à notre disposition toutes les modulations possibles et inimaginables.

LFO, enveloppes multi-points, step modulator, etc. Rien ne manque. Tout est plus ou moins assignable à tout. Mais, et c'est ce qui m'a le plus gêné dans ce Kontakt 4, c'est vite le bazar. L'étendue des possibilités n'excuse pas tout, l'ergonomie de Kontakt 4 à ce niveau est netttement à la traine en 2009. Il faut savoir que quel que soit l'élément que l'on rajoute dans le rack il s'empile en dessous des autres, ainsi un paramètre peut avoir le LFO qui le contrôle bien plus bas dans le rack et si on abuse d'effets et autres modulations, ça devient vite l'enfer !

Alors certes, les utilisateurs des anciennes versions ne seront pas dépaysés (ce principe est le même depuis Kontakt 1) mais je ne peux m'empêcher de penser lorsque je vois que la largeur du rack est fixe (et étroite) et que sur les écrans actuels il reste énormément de place sur la largeur, qu'il y avait moyen de mieux faire. Il suffit de voir l'ergonomie des produits de FabFilter par exemple pour s'en convaincre, et cela ne se fait pas au détriment de la puissance, allez jeter un œil au fabuleux Twin2 pour vous en convaincre. Sur Kontakt 1 cela passait, on était alors vite limité par la puissance de calcul de nos ordinateurs de l'époque mais aujourd'hui avec les bêtes de courses gonflées aux Ghz et aux Go de RAM, un rack de Kontakt, c'est le périph aux heures de pointe. Dommage.

On peut trouver matière à tempérer ou accentuer ce point de vue avec le script editor. Ce module permet de customiser Kontakt à sa guise en programmant (avec des lignes de code et tout) les fonctions dont on a besoin. En gros, c'est la possibilité de créer des plugins pour Kontakt. Alors oui, c'est génial parce que cela permet par exemple de simplifier l'utilisation d'instruments complexes à l'aide des Performances Views ou des interfaces spécialeq pour un instrument qui reprennent de manière claire les paramètres importants. Mais c'est aussi terrifiant parce que cela rajoute une couche à la complexité du logiciel. C'est pour le coup vraiment hardu à utiliser et l'on s'éloigne du domaine de la musique.

Personnellement, le jour où je me préoccuperai d'avoir mes propres scripts sera le jour où je serai millionaire et que je pourrai payer quelqu'un pour cela. Faire un script dans Kontakt c'est à la musique ce qu'un slip kangourou est à une relation amoureuse. Néanmoins on ne peut pas nier que cette fonction a le mérite d'exister et pour les gros studios bardés de techniciens, ils peuvent y trouver leur compte !

Pour clore ce chapitre, je dirai que la conception d'un instrument est vraiment un plaisir jusqu'à ce qu'on arrive à vouloir intermoduler tout un tas de paramètres, l'ergonomie du logiciel trouvant alors ses limites


La librairie :


Comme je le disais au début, Kontakt c'est aussi une énorme banque de sons prêts à l'emploi, regardons de plus près ce que Native Instruments nous livre avec son sampler.

Tous les instruments de la librairie sont répartis en 7 "banks" qu'ils appellent "instruments" dans le manuel. Pour le coup, il faut entendre instrument comme une sorte de VSTi, je vais donc pour la suite de ce test utiliser aussi le terme instrument mais garder à l'esprit pour ceux qui veulent bien comprendre l'architecture du soft que ce sont en fait des "banks".

Chacun de ces instruments bénéficie d'une Performance View parfaitement adaptée à ce qu'il contient. Il y a donc eu de (très) longs scripts écrits par nos amis de chez Native pour arriver à ce résultat, je vous en aurai bien copier un (ça fait des pages et des pages) mais je pense que question légal, ça ne doit pas être optimal. Détaillons plutôt ces 7 instruments :


Band : Cet instrument regroupe tout un tas d'instruments que l'on retrouve dans les musiques que l'on joue traditionnellement en groupe. Guitares, batteries acoustiques, basses, pianos électriques, droits, etc. La qualité d'ensemble est correcte mais c'est loin d'être l'instrument le plus enthousiasmant, les pianos électriques (bien que venant du Elektrik Piano) ne sont pas terribles et ne remplaceront pas un Lounge Lizard 3. Les acoustiques ne sont guère mieux. La seule guitare acoustique présente est une guitare nylon, c'est un peu juste. Les basses et batteries sont plutôt chouettes par contre.


Choir : Une nouveauté de Kontakt 4 créée spécialement par NI pour l'occasion. Et c'est une réussite. Ne cherchez pas à faire chanter des mots, ce n'est pas le but, Choir ne contient que des échantillons de voyelles. Mais la qualité est là, que ce soit pour les choeurs masculins ou féminins. La réverbe à convolution fait des merveilles et l'on trouve même des patchs exploitant la technologie AET pour passer d'une voyelle à une autre, bluffant !


Orchestral : Un seul mot : extraordinaire ! La plus grande partie des samples viennent de la fameuse banque VSL (Vienna Symphonic Library) et sa réputation n'est pas galvaudée. Les gars de chez NI ont de plus bien bossé, ils nous ont concocté un petit script qui permet de changer de mode de jeu très simplement, chaque mode étant associé à une note entre le Do 0 et le Fa 0 (notes ne rentrant pas dans la tessiture des instruments concernés), c'est donc un régal de passer d'une articulation à une autre pour rendre une ligne de violon réaliste par exemple. Seul regret de cet instrument : absence d'ensembles de bois.


Synth : Le nom est explicite. Il s'agit d'une assez large collections de samples de synthés de tous poils. C'est une sorte de boite à outil très pratique et facile à utiliser. Ca ne remplacera pas un bon synthé dédié mais ça fait plus que dépanner.


Urban Beats : Une banque qui utilise les possiblités de travail sur les boucles de Kontakt et qui rend bien compte de la puissance de ces possibilités : éléments séparés, time-stretching, etc. Les sons sont vraiment d'excellente qualité et donnent envie d'être utilisés immédiatement. On aimerait que cette banque soit encore plus grosse mais elle est déjà tout de même bien fournie. Là encore les gars de chez NI se sont défoncés en nous proposant une vraie groovebox avec step sequencer et tout le tralala. Impressionnant !


Vintage : Fans de Mellotron, de TR-808 et autres String Machine, cet instrument vous est entièrement dévoué. Là encore la Performance View est parfaite et permet d'utiliser les samples de manière optimale. Pas grand chose à dire sur le son, tout n'est pas là mais l'essentiel y est.


World : Comme son nom l'indique, cette banque est dédiée au sons d'instruments ethniques. Bien évidemment, il n'y a rien d'exhaustif dans cette banque (où est l'amérique du sud ?) mais ce qui est présent est très bien échantillonné et le choix s'est vraisemblablement porté sur des instruments pouvant être utilisé dans des genres autre que purement World (Lounge Music par exemple). Cette banque permet également d'exploiter une fonction de Kontakt qui autorise le choix du tempérament (pas forcément toujours égal dans les musiques du monde).


Conclusion :


Ca y est ! J'en suis arrivé à bout ! Comment ça non ? Oui, vous avez raison, ce test de Kontakt 4 est tout sauf exhaustif mais ce n'était pas le but. Le but était de montrer que Kontakt est un outil extrêmement puissant pouvant faire vivre vos rêves de sound designers les plus fous. Il permet à peu près tout mais, comme on l'a vu, avec plus ou moins de facilité, l'ergonomie se trouvant défaillante à partir d'un certain niveau de complexité. Et encore une fois, la complexité n'est pas une excuse valable, il n'y a simplement pas eu un vrai travail de réflexion et de remise à plat à ce niveau. Mais ne serait-ce que pour la librairie fournie avec, Kontakt 4 mérite largement l'achat. En simple lecteur de samples, le rapport qualité/prix est déjà bon à mes yeux alors si on rajoute les impressionnantes possibilités d'édition, Kontakt 4 devient vite incontournable.


Les + : - Il sait tout faire

  • L'AET
  • Les différents possibilités d'utilisation des samples (Beat Machine, Time Machine, etc)
  • La possibillité d'utiliser un éditeur audio externe
  • Grosse collection d'effets et pour la plupart de qualité
  • Une librairie énorme et de qualité avec en particulier un module orchestral exceptionnel
  • Les potards qui font aussi office de vumètre, fallait y penser.
  • La fonction purge qui permet très simplement de ne garder que les samples utilisés d'un instrument et de vider les autres de la ram


Les - :

  • Une ergonomie parfois à la peine
  • Un module Band de qualité moyenne
  • Des modélisations d'amplis médiocres
  • Quelques bugs d'affichage
  • Demande une grosse config pour être exploité à fond

Messages postés par les membres :
BY smidge
excellent test bravo.gif
par contre il manque le lien pour le DL du manuel (pas que je veuille le DL mais bon)
BY number-6
Oups, je voulais supprimer la ref, j'attends que NI donne son accord pour la diffusion du manuel.

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